Cent musiciens, cent ans après…

Nos amis allemands ont aussi écrits sur ce magnifique week-end ! Retrouvez sur leur site officiel le très beau texte écrit par Simon.

Ce vendredi soir, salle Festi’val, l’ambiance de fin de répétition de la philharmonie est bien particulière : la répétition finit plus tôt et nos musiciens sont rapidement rejoints par un grand nombre de quesnoysiens. La fébrilité et l’excitation sont palpables tant chacun des présents attend ce moment depuis longtemps.

En effet, dans quelques minutes nous pourrons enfin accueillir nos ami·e·s allemands du SBO Tomburg Winds, l’orchestre de l’école de musique de Swisttal-Rheinbach-Meckenheim, accompagnées d’une impressionnante délégation d’officiels et de simples citoyens allemands. Tous ont répondu avec enthousiasme à l’invitation commune de la Philharmonie, de l’association « Les Amis de Swisttal » et de la municipalité pour partager ensemble un moment d’échange musical et de rencontre fraternelle autour des commémorations de la fin de la Première Guerre Mondiale.

Enfin, les bus arrivent et tout peut commencer. Autour d’un premier verre de l’amitié et d’animations linguistiques spécialement préparées par Kamil et Lynn, les animateurs linguistiques OFAJ des Céméa pour « briser la glace », français et allemands font connaissance, se reconnaissent pour certains, et échangent leurs premiers mots dans un mélange éclectique d’allemand, de français, d’anglais ou de tout ce qui permettra de faire passer un message de façon plus ou moins clair !

Rapidement les groupes se forment et il est temps de partir dans les familles (ou au bar le plus proche pour les plus vaillants) pour de nombreuses heures d’échanges musicaux et conviviaux.

La musique comme langue universelle, vectrice de toutes les émotions

Dès le lendemain matin tous se retrouvent ainsi salle Festi’Val pour un temps d’animations et de jeux de connaissance alliant décontraction, apprentissage et découvertes : activités ludiques sonores, activités linguistiques autour de la musique et de la connaissance des uns et des autres. L’occasion pour tous de parler (ou de baragouiner) avec tout le monde, et un moyen parfait de continuer à découvrir l’autre tout en s’amusant.

Après un rapide repas dans les familles, la musique reprend ses droits dès le début d’après-midi pour le début des répétitions du grand concert de la journée. Dès les premières notes, le SBO en impose par sa présence ; et la prestance de son directeur, Adi Becker, impressionne les musiciens français qui assistent à la répétition. Ils ont hâte de prendre place à leurs côtés pour un moment de répétition commune qui s’annonce haut en couleur. Car si la musique est une langue universelle, pas toujours facile de se faire comprendre lors d’une telle répétition : où reprend-on ? oups je ne comprends pas ce que me dit le chef… !

Heureusement, nos chefs font les efforts nécessaires ou se font aider de nos animateurs linguistiques pour se faire comprendre par tous et donner leurs consignes. Adi en oublierait presque de parler allemand, au grand dam de ses musiciens habituels ! Au cœur de cet orchestre éphémère multigénérationnel, multiculturel et multi-langagier de plus de 90 musicien·ne·s les émotions sont déjà fortes et tous ont hâte de partager cela avec le public.

Un public qui a répondu présent en nombre car dès 17h la salle Festi’Val est quasi pleine comme un œuf : il faut dire que les quesnoysiens ont été habitué au meilleur depuis le début de l’année et les célébrations du 190e anniversaire de la Philharmonie. Après les Old Chaps, groupe de jazz Nouvelle-Orléans, à la salle Sieux en ouverture en février ; après Ras Rachidi Yomba, artiste burkinabé, pour un défilé africain au printemps ; après les Swing Tchavo, Ze Big Bandhouille et autres fanfares de rues qui ont musicalisé la ville en juin et après le Hauts-de-France Brass Band en début d’été, voici une nouvelle occasion de rencontrer un ensemble musical de grande qualité à quelques semaines du concert de clôture de ce 190e anniversaire par l’ensemble des musiciens de la Philharmonie.

Et le moins que l’on puisse dire c’est que personne ne fût déçu tant c’est un océan d’émotions qui a rapidement envahi la salle pour ne plus la quitter. Puissance des œuvres jouées par le SBO, douceur de leur interprétation, enthousiasme de leur chef et des musiciens ont ravi français et allemands présents. Et lorsque Philharmonie et SBO n’ont plus fait qu’un, l’émotion des répétitions s’est trouvée décuplée par la beauté et la simplicité du moment. Les « Yellow Mountains », œuvre dans laquelle musiciens et public sont invités à survoler de splendides montagnes aux couleurs automnales, ont fait frissonner tout le public présent, emporté par l’élan d’Adi Becker, chef éphémère de ce bel ensemble. Et lorsque la foule a entonné avec les musiciens l’hymne européen, c’est un grand moment de communion musicale et de fraternité que tous ont pu vivre et garderont longtemps en mémoire.

Après un peu de manutention, la salle Festi’Val s’est ensuite transformée en salle de banquet pour la grande soirée festive de cette rencontre. De grandes tablées franco-allemandes se sont alors formées d’où se sont rapidement échappées éclats de rires et bonnes histoires. Après les échanges de cadeaux entre hôtes et invités, la musique a vite repris ses droits là encore avec un « bœuf » improvisé entre musiciens français et allemands autour des standards de la musique internationale. Fidèle à la tradition philarmonique, un madison endiablé a même chauffé la piste de danse ! De quoi emmener tout ce beau monde jusque tard dans la soirée…

Recueillement et émotion pour les commémorations officielles du 11 novembre

Après une courte nuit c’est donc à 11h le 11 novembre qu’allemands et français se sont retrouvés salle Albert Sieux pour le début d’une commémoration exceptionnelle de l’armistice de 1918. Exceptionnelle par son ampleur avec un cortège de près de 100 musiciens suivi par une foule de quesnoysiens jamais vue pour un tel événement. Exceptionnelle également par son déroulé car, pour la première fois, tous se sont arrêtés au cimetière allemand où reposent, en plein cœur de Quesnoy, 1964 soldats allemands tombés pendant la 1e Guerre Mondiale.

Grand moment de recueillement porté par le splendide texte préparé par Stefan, responsable du jumelage Franco-Allemand côté Allemand, lu en allemand et en français au pied du monument commémoratif. Et que dire de l’émotion que tous ont dû ressentir lorsque nos jeunes amis allemands reprirent la Marseillaise après que nous aillons joué l’Hymne Allemand et avant que, tous ensemble, et accompagnés des élèves des écoles de Quesnoy, nous reprenions l’hymne européen. Là, sur le lieu de la dernière demeure de ceux qui se sont combattus il y a 100 ans, jouer, ensemble, cet hymne à la paix, à la réconciliation et à la fraternité restera comme un des temps majeurs de ce grand week-end.

Plus loin c’est aux Monuments aux Morts que nous avons pu continuer notre recueillement, avec le moment officiel de commémoration de l’ensemble des morts pour la France, ponctué par le frissonnant Highland Cathedral. Enfin, c’est devant la mairie qu’ont retenti une dernière fois les notes de musique pendant ce week-end avec une dernière interprétation de l’hymne allemand par les orchestres réunis.

Le temps des adieux ? Non, des au revoir !

Une fois le temps des photos de groupe passées, des derniers moments dans les familles où chacun échange numéro de téléphone ou adresse mail, les heures filent trop rapidement et il est déjà temps de se diriger vers le bus pour les adieux ou plutôt les au revoir, chacun l’espère.

La plupart d’entre nous ne nous connaissions alors que depuis quelques jours et pourtant que de choses partagées durant ce laps de temps. Que d’émotions fortes vécues ensemble durant le séjour de nos amis allemand, le genre d’émotions qui nous rapprochent tous, malgré nos différences.

Aussi, une fois que les bus se sont (pour un temps) éloignés et alors que le quotidien nous a (rapidement) rattrapé, je sais que chacun des participants à cette belle rencontre gardera pour longtemps le souvenir de ce que nous y avons vécu. Des moments simples, autour de la musique, partagés entre femmes et hommes de bien qui ne demandent qu’une chose : vivre et revivre ces moments de rencontres humaines, d’ouverture aux autres pour ne jamais oublier combien ils sont précieux !

Vive l’amitié franco-allemande !

Cette rencontre musicale franco-allemande n’aurait pas été possible sans l’accompagnement enthousiaste des CEMEA et le soutien financier de l’OFAJ, merci à eux.  Merci à toutes celles et ceux qui ont œuvré à la réalisation de ces beaux moments.

Retour en photo sur ce fabuleux séjour (traduction de l’article en allemand juste en dessous)
Zurück auf dem Foto zu diesem fabelhaften Aufenthalt (Übersetzung des Artikels auf Deutsch direkt unten)

 

 

Traduction de cet article en allemand, par le traducteur Deepl :

An diesem Freitagabend, im Festi’val-Saal, ist das Probenende der Philharmonie etwas ganz Besonderes: Die Probe endet früher und unsere Musiker werden schnell von einer großen Anzahl von Quesnoysianern begleitet. Die Aufregung und Aufregung ist spürbar, denn jeder der Anwesenden wartet schon lange auf diesen Moment.

In wenigen Minuten können wir endlich unsere deutschen Freunde von SBO Tomburg Winds, dem Orchester der Musikschule Swisttal-Rheinbach-Meckenheim, begrüßen, begleitet von einer beeindruckenden Delegation von Beamten und einfachen deutschen Bürgern. Alle waren begeistert von der gemeinsamen Einladung der Philharmonie, des Vereins « Friends of Swisttal » und der Gemeinde, einen Moment des musikalischen Austauschs und der brüderlichen Begegnung rund um das Gedenken an das Ende des Ersten Weltkriegs zu teilen.

Schließlich kommen die Busse an und alles kann beginnen. Bei einem ersten Glas Freundschaft und sprachlichen Aktivitäten, die von Kamil und Lynn speziell vorbereitet wurden, treffen sich die OFAJ-Sprachanimatoren der Céméa, um « das Eis zu brechen », Französisch und Deutsch, erkennen sich gegenseitig und tauschen ihre ersten Worte in einer eklektischen Mischung aus Deutsch, Französisch, Englisch oder allem, was es ermöglicht, eine Botschaft mehr oder weniger klar zu vermitteln!

Die Gruppen bilden sich schnell und es ist an der Zeit, in die Familien (oder in die nächste Bar für die Mutigsten) zu gehen, um viele Stunden lang musikalischen und freundschaftlichen Austausch zu betreiben.

Musik als universelle Sprache, ein Träger für alle Emotionen

Am nächsten Morgen treffen sich alle im Festi’Val-Raum zu einer Zeit der Unterhaltung und der Wissensspiele, die Entspannung, Lernen und Entdecken verbinden: spielerische Klangaktivitäten, sprachliche Aktivitäten rund um Musik und Wissen voneinander Die Gelegenheit für alle, mit allen zu sprechen (oder zu plaudern) und eine perfekte Möglichkeit, sich weiterhin zu entdecken, während sie Spaß haben.

Nach einem schnellen Essen mit den Familien kehrt die Musik am frühen Nachmittag zu Beginn der Proben für das große Konzert des Tages an ihren Platz zurück. Von Anfang an beeindruckte die SBO durch ihre Präsenz, und die Anwesenheit ihres Direktors Adi Becker beeindruckte die französischen Musiker, die an der Probe teilnahmen. Sie sind begierig darauf, ihren Platz an ihrer Seite für einen Moment der gemeinsamen Probe einzunehmen, der verspricht, sehr bunt zu werden. Denn wenn Musik eine universelle Sprache ist, ist es nicht immer einfach, bei einer solchen Probe verstanden zu werden: Wo fangen wir wieder an? oops Ich verstehe nicht, was der Dirigent mir sagt…. !

Glücklicherweise unternehmen unsere Führungskräfte die notwendigen Anstrengungen oder werden von unseren Sprachmittlern unterstützt, um sich von allen verständlich zu machen und ihre Anweisungen zu geben. Adi würde fast vergessen, Deutsch zu sprechen, zum großen Missfallen seiner üblichen Musiker! Im Herzen dieses ephemeren, mehrgenerationellen, multikulturellen und mehrsprachigen Orchesters mit mehr als 90 Musikern sind die Emotionen bereits stark und jeder ist bestrebt, dies mit dem Publikum zu teilen.

Ein Publikum, das zahlreich anwesend war, weil der Festi’Val-Saal um 17 Uhr fast so voll wie ein Ei ist: Man muss sagen, dass die Quesnoysier seit Anfang des Jahres und den Feierlichkeiten zum 190-jährigen Bestehen der Philharmonie bestens ausgelastet sind. After the Old Chaps, eine Jazzgruppe aus New Orleans, im Februar in der Salle Sieux zur Eröffnung; nach Ras Rachidi Yomba, einem burkinischen Künstler, für eine afrikanische Parade im Frühjahr; nach dem Swing Tchavo, Ze Big Bandhouille und anderen Straßenkapellen, die die Stadt im Juni und nach der Hauts-de-France Brass Band zu Beginn des Sommers musizierten, gibt es eine weitere Gelegenheit, ein hochwertiges Musikensemble einige Wochen vor dem Abschlusskonzert dieses 190-jährigen Jubiläums aller Musiker der Philharmonie zu treffen.

Und das Mindeste, was wir sagen können, ist, dass niemand enttäuscht war, denn es war ein Meer von Emotionen, das schnell in den Raum eindrang und ihn nie verließ. Die Kraft der von der SBO gespielten Werke, die Sanftheit ihrer Interpretation, die Begeisterung ihres Dirigenten und der Musiker begeisterten sowohl französische als auch deutsche Teilnehmer. Und als Philharmonie und SBO eins wurden, wurde die Emotion der Proben durch die Schönheit und Einfachheit des Augenblicks verzehnfacht. Die « Yellow Mountains », ein Werk, in dem Musiker und Publikum eingeladen sind, über herrliche Berge mit herbstlichen Farben zu fliegen, begeisterten das gesamte Publikum, getragen von der Begeisterung von Adi Becker, dem ephemeren Leiter dieses schönen Ensembles. Und als die ganze Menge mit den Musikern die Europahymne sang, war es ein großer Moment der musikalischen Gemeinschaft und Brüderlichkeit, den jeder erleben konnte und noch lange in Erinnerung behalten wird.

Nach einiger Zeit wurde der Festi’Val-Raum dann in einen Bankettsaal für den großen Festabend dieses deutsch-französischen Treffens verwandelt. Es entstanden dann große deutsch-französische Tische, aus denen schnell Lachsalven und gute Geschichten ausbrachen. Nach dem Austausch von Geschenken zwischen Gastgebern und Gästen nahm die Musik mit einem improvisierten « Ochsen » zwischen französischen und deutschen Musikern um die Standards der internationalen Musik schnell wieder ihren Platz ein. Getreu der philharmonischen Tradition erwärmte eine wilde Madison sogar die Tanzfläche! Genug, um all diese schönen Menschen bis spät in den Abend mitzunehmen……..

Versammlung und Emotion für die offiziellen Gedenkfeiern vom 11. November

Nach einer kurzen Nacht trafen sich am 11. November um 11 Uhr die Deutschen und Franzosen in der Albert-Sieux-Halle zum Beginn einer außergewöhnlichen Erinnerung an den Waffenstillstand von 1918. Außergewöhnlich in seinem Umfang mit einer Prozession von fast 100 Musikern, gefolgt von einer Menge von Quesnoysianern, die es bei einem solchen Event noch nie zuvor gegeben hat. Außergewöhnlich auch wegen seiner Entfaltung, denn zum ersten Mal hielten alle auf dem deutschen Friedhof an, wo 1964 deutsche Soldaten, die im Ersten Weltkrieg gefallen sind, im Herzen von Quesnoy begraben werden.

Ein großer Moment der Erinnerung, getragen von dem großartigen Text, den Stefan, der für die deutsch-französische Partnerschaft auf deutscher Seite verantwortlich ist, am Fuße der Gedenkstätte in Deutsch und Französisch vorgelesen hat. Und was ist mit der Emotion, die alle empfunden haben müssen, als unsere jungen deutschen Freunde die Marseillaise übernahmen, nachdem wir die deutsche Hymne gespielt hatten, und bevor wir zusammen und in Begleitung der Schüler der Quesnoy-Schulen die europäische Hymne übernahmen? Dort, an der Stelle der letzten Ruhestätte derer, die vor 100 Jahren gekämpft haben, wird diese Hymne an Frieden, Versöhnung und Brüderlichkeit als einer der wichtigsten Momente dieses großen Wochenendes bleiben.

Weiter ging es an den Monuments aux Morts, wo wir unsere Meditation fortsetzen konnten, mit dem offiziellen Moment des Gedenkens an alle Toten für Frankreich, unterbrochen von der aufregenden Hochlandkathedrale. Schließlich ertönte am Wochenende vor dem Rathaus noch einmal die Musiknotiz mit einer abschließenden Aufführung der deutschen Hymne durch die versammelten Orchester.

Abschiedszeit? Nein, auf Wiedersehen!

Sobald die Zeit für Gruppenfotos vorbei ist, die letzten Momente in Familien, in denen jeder Telefonnummern oder E-Mail-Adressen austauscht, die Stunden zu schnell vergehen und es bereits Zeit ist, zum Abschied oder eher zum Abschied in den Bus zu fahren, hoffen alle so.

Die meisten von uns hatten sich erst seit ein paar Tagen gekannt und doch nur Dinge in dieser Zeit geteilt. So viele starke Emotionen, die während des Aufenthalts unserer deutschen Freunde zusammen erlebt wurden, die uns alle trotz unserer Unterschiede zusammenbringen.

Auch wenn die Busse (für eine Weile) weggefahren sind und das tägliche Leben uns (schnell) eingeholt hat, weiß ich, dass jeder der Teilnehmer an diesem schönen Treffen für lange Zeit die Erinnerung an das, was wir dort erlebt haben, bewahren wird. Einfache Momente, um die Musik herum, geteilt zwischen guten Frauen und Männern, die nur um eines bitten: diese Momente der menschlichen Begegnung, der Offenheit gegenüber anderen zu leben und zu erleben und nie zu vergessen, wie wertvoll sie sind!

Es lebe die deutsch-französische Freundschaft!

Dieses deutsch-französische Musiktreffen wäre ohne die begeisterte Unterstützung der CEMEA und die finanzielle Unterstützung des OFAJ nicht möglich gewesen, vielen Dank an sie. Vielen Dank an alle, die daran gearbeitet haben, diese schönen Momente zu verwirklichen.

Amélie PETIT-GOMBERT
Fabien DEROUBAIX

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2 Comments

  1. Colette et Denis

    Répondre

    Vous avez réussi à mettre en mots toute l’intensité et l’émotion de cette magnifique rencontre.
    Bravo pour tout ce que vous avez fait afin de le rendre possible et pour ce très beau rappel.

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